Compétitions féminines
Des chercheurs de l'université York, à Toronto, ont corrélé l'appréciation physique que peuvent avoir les femmes les unes pour les autres avec leur taux d'œstrogènes. Conclusion: lorsque celui-ci est au plus haut, les femmes jugent plus sévèrement leurs congénères, voire ont tendance à les dénigrer. En revanche, leur appréciation des hommes reste constante tout au long du cycle menstruel. Pour les auteurs, c'est la preuve d'une compétition intrasexuelle pour la recherche d'un partenaire.
M. Fisher, Royal Society Biology Letters, doi:10.1098/rsbl.2004.0160, 2004.


