Quand la biologie favorise les femmes
Dans le sport d'endurance comme face aux infections ou à certains cancers, les femmes semblent parfois mieux armées que les hommes. Longtemps attribuées à des facteurs sociaux ou comportementaux, ces différences font aujourd'hui l'objet d'une exploration biologique de plus en plus fine. Hormones sexuelles, fibres musculaires, cellules immunitaires et gènes du chromosome X dessinent un paysage complexe, où l'avantage féminin se révèle aussi puissant que fragile.


